La frustration familière de Liverpool : Pourquoi les Reds ne peuvent pas clore le match

liverpool s familiar frustration why the reds can t close the door
">D
Emma Thompson
Journaliste Premier League
📅 Dernière mise à jour : 2026-03-17
Article hero image
📅 17 mars 2026⏱️ 3 min de lecture
Publié le 2026-03-17 · Gibbs : le match nul de Tottenham est "l'histoire de la saison" de Liverpool

Kieran Gibbs a mis le doigt dessus. Ce match nul 2-2 à Anfield contre Tottenham ? C'était la saison de Liverpool en un mot. Menant 2-0 après 40 minutes, en croisière, et puis ils ont juste… arrêté. Son Heung-min réduit l'écart juste avant la mi-temps, et Richarlison égalise dans le temps additionnel pour les Spurs. On a l'impression d'avoir déjà vu ce film, et souvent.

Repensez-y. Fulham lors de la première journée – menant 2-1, concède un penalty tardif, match nul 2-2. Crystal Palace une semaine plus tard – carton rouge de Nunez, un autre match nul. Brighton à domicile, le 1er octobre – menant 2-1, concède à la 83e minute, match nul 3-3. Leeds United, cette défaite désastreuse 2-1 à Anfield, est venue d'une ambiance similaire où Liverpool ne pouvait tout simplement pas clore le match malgré la création d'occasions. Ils ont perdu 16 points après avoir mené au score en championnat cette saison. Seize ! Ce n'est pas un incident ; c'est un problème systémique.

Analyse clé

Voici le problème : vous pouvez parler du milieu de terrain autant que vous voulez – et oui, il a été léger, surtout avec Thiago et Fabinho semblant un cran plus lents. Mais c'est plus qu'un simple manque de jambes au milieu. La défense a été étonnamment poreuse par rapport à leurs propres standards élevés. Ils ont concédé 42 buts en 34 matchs de championnat cette saison, contre 26 buts en 38 matchs l'année dernière où ils ont terminé deuxièmes. Virgil van Dijk, autrefois une force impénétrable, a semblé trop souvent battable. Il a été directement impliqué dans le premier but des Spurs, se faisant prendre hors de position. Trent Alexander-Arnold, malgré tout son brio offensif, est toujours ciblé défensivement. Ce n'est pas le Liverpool étouffant et implacable que nous avons connu.

On se demande s'il s'agit d'un blocage mental, d'une crise de confiance lorsque l'adversaire commence à riposter. Contre les Spurs, après ces premiers buts de Curtis Jones et Luis Díaz, on a presque eu l'impression qu'ils pensaient collectivement que le travail était fait. Les équipes de Jurgen Klopp prospèrent généralement sur l'intensité pendant 90 minutes. Cette année, c'est plutôt 60 ou 70. Ils concèdent le premier but plus souvent, aussi, quelque chose qui arrivait rarement lors de leurs saisons de titre. Ils ont été menés au score lors de 15 matchs de championnat, et bien qu'ils aient fait preuve de résilience pour revenir dans certains, cela épuise l'énergie, et finalement, cela vous rattrape.

Le fait qu'ils soient encore *en* course pour la Ligue des Champions après une saison aussi décousue est un petit miracle, en grande partie grâce à une récente amélioration de leur forme avant le match des Spurs, y compris une victoire 1-0 contre Fulham le 3 mai. Mais honnêtement, ils ne le méritent pas. Mon avis tranché ? Ils feraient mieux de manquer la Ligue des Champions cette saison. Cela force une réinitialisation complète, une véritable reconstruction qui ne peut pas être masquée par l'attrait du football européen d'élite. Ils doivent retrouver cette étincelle, ce feu qui les rendait si terrifiants. Ce match nul contre Tottenham a été un rappel brutal du chemin qu'il leur reste à parcourir.

Analyse tactique

Prédiction audacieuse : Liverpool termine en dehors du top quatre pour la première fois depuis la saison 2015-2016.